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Écriture et autoédition : Comment j’ai surmonté le syndrome de l’imposteur

Lancer son propre livre en autoédition, c’est une aventure passionnante, mais aussi un véritable ascenseur émotionnel. Entre l’enthousiasme du projet, l’excitation de voir ses mots prendre vie et… cette petite voix intérieure qui murmure : « Mais qui suis-je pour écrire un livre ? »

Si vous aussi, vous avez déjà ressenti ce doute, rassurez-vous : le syndrome de l’imposteur est un passage presque obligé pour tout auteur qui se lance. Aujourd’hui, je vous partage mon expérience et comment j’ai réussi à dépasser cette peur pour enfin publier mon livre.


📖 L’écriture et l’autoédition, un saut dans l’inconnu (et dans mes doutes)

Quand j’ai commencé à écrire Pupille, j’étais animée par une seule chose : l’envie de raconter une histoire qui me tenait à cœur. Dans mon cas, il s’agissait d’une enquête généalogique sur mon arrière-grand-père.

Mais au fil des pages, un autre sentiment est apparu : l’angoisse de ne pas être « légitime ». Après tout, je ne suis ni historienne, ni écrivaine de métier et je ne l’ai même jamais connu… alors qui allait vouloir lire mon livre ?

Les pensées classiques du syndrome de l’imposteur s’invitaient à chaque étape :
« Je ne suis pas une experte »
« Mon écriture n’est pas assez bonne »
« D’autres ont sûrement mieux fait avant moi »

Plusieurs fois, je me suis dit « j’abandonne »… mais j’ai décidé de ne pas me laisser submerger !


💡 Ce qui m’a aidée à surmonter le syndrome de l’imposteur

1. Me rappeler pourquoi j’écris ✍️
Avant de me demander « Suis-je légitime ? », j’ai recentré mon attention sur la question essentielle : « Pourquoi ai-je envie d’écrire ce livre ? »

Je voulais partager une histoire qui n’avait jamais été racontée, un pan de ma propre famille que personne ne connaissait encore. Et ça, personne d’autre ne pouvait le faire à ma place.

Votre histoire est unique, et c’est déjà une raison suffisante pour l’écrire.


2. Accepter que la perfection n’existe pas 🎭
Au début, je voulais un livre sans la moindre imperfection. Un récit fluide, sans faute, avec un style impeccable… mais cette quête de perfection m’empêchait d’avancer.

Finalement, j’ai compris que le plus important, c’est d’écrire. On ne devient pas écrivain du jour au lendemain, et chaque projet est une étape vers la progression.

Mieux vaut un livre imparfait qui existe, qu’un livre parfait qui existe uniquement dans notre tête !


3. M’entourer des bonnes personnes 🤝
Publier son livre en autoédition peut sembler solitaire, mais il ne faut pas hésiter à demander des avis et du soutien.

J’ai eu la chance de rejoindre un groupe d’écriture, où d’autres auteurs partageaient les mêmes doutes que moi. Ça m’a aidée à réaliser que personne ne se sent totalement légitime au début, et que c’est normal de douter.

S’entourer d’autres écrivains ou de bêta-lecteurs bienveillants, ça change tout !


4. Me rappeler qu’il y aura toujours un lecteur pour mon livre 👀
On a souvent peur du regard des autres : « Et si personne ne s’y intéressait ? »

Mais j’ai vite compris que chaque livre trouve son public. Peut-être que mon livre ne parlera pas à tout le monde, mais il touchera forcément les bonnes personnes : celles qui partagent ma passion pour la généalogie et l’histoire.

On n’écrit pas pour plaire à tout le monde, mais pour parler à ceux qui en ont besoin.


🚀 Et si vous osiez, vous aussi ?

Aujourd’hui, je suis fière d’avoir surmonté mes doutes et d’avoir publié mon livre. Est-il parfait ? Non. Mais il existe. Et il est le fruit d’une aventure que je ne regrette pas une seule seconde !

Si vous aussi, vous ressentez ce fameux syndrome de l’imposteur, dites-vous une chose :
💡 Ce n’est pas parce que vous doutez que vous n’êtes pas légitime.

Alors, osez écrire, osez partager votre histoire. Le monde a besoin de récits comme le vôtre. 💛


💬 Et vous ?

Avez-vous déjà ressenti le syndrome de l’imposteur en écrivant un projet ? Comment l’avez-vous surmonté ? Partagez vos expériences en commentaire ! 😊👇


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