Image d'un berceau vide

Les enfants abandonnés dans les archives : écrire pour que les silences ne gagnent pas

🗓️ À l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse – 12 août

Ils s’appelaient « enfants abandonnés », « enfants assistés », « pupilles de l’État ».
Dans les archives, ils sont souvent réduits à quelques lignes administratives, à une mention froide dans une marge, à une identité en pointillé.
Mon arrière-grand-père était l’un d’eux.


✍️ Ce livre, je l’ai écrit pour lui.

Pour redonner un visage à l’enfant invisible, pour donner une voix à celui dont le début de vie a été effacé, tu.
Mais aussi pour raconter ce que cela laisse, des générations plus tard : des silences dans la mémoire, des questions sans réponse, des manques que l’on ne comprend qu’en creusant l’histoire.


👦🏽 Derrière chaque mention “enfant abandonné”, une vie entière

Ce que j’ai découvert au fil de mes recherches, c’est qu’on peut faire parler les archives, même celles qui murmurent à peine.
Et que chaque fragment peut devenir un récit, si on prend le temps de l’écouter.

Écrire sur Augustin, c’était une façon de dire :
“Tu as compté. Ton histoire vaut la peine d’être racontée.”


📚 Parce que les jeunes d’hier méritent d’être écoutés aujourd’hui

En cette Journée internationale de la jeunesse, je veux rappeler que certains jeunes n’ont jamais eu l’occasion de laisser une trace.
Mais que nous, aujourd’hui, nous pouvons choisir de les faire revivre à travers les mots.

👉 Mon livre est une manière de réparer un peu ce silence. À découvrir dans la boutique


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