🗓️ À l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse – 12 août
Ils s’appelaient « enfants abandonnés », « enfants assistés », « pupilles de l’État ».
Dans les archives, ils sont souvent réduits à quelques lignes administratives, à une mention froide dans une marge, à une identité en pointillé.
Mon arrière-grand-père était l’un d’eux.
Pour redonner un visage à l’enfant invisible, pour donner une voix à celui dont le début de vie a été effacé, tu.
Mais aussi pour raconter ce que cela laisse, des générations plus tard : des silences dans la mémoire, des questions sans réponse, des manques que l’on ne comprend qu’en creusant l’histoire.
Ce que j’ai découvert au fil de mes recherches, c’est qu’on peut faire parler les archives, même celles qui murmurent à peine.
Et que chaque fragment peut devenir un récit, si on prend le temps de l’écouter.
Écrire sur Augustin, c’était une façon de dire :
“Tu as compté. Ton histoire vaut la peine d’être racontée.”
En cette Journée internationale de la jeunesse, je veux rappeler que certains jeunes n’ont jamais eu l’occasion de laisser une trace.
Mais que nous, aujourd’hui, nous pouvons choisir de les faire revivre à travers les mots.
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