On croit souvent que l’histoire familiale, c’est une affaire privée.
Des dates, des anecdotes, quelques photos jaunies dans une boîte à chaussures.
Mais écrire son histoire familiale, ce n’est pas simplement remettre de l’ordre dans un arbre généalogique.
C’est résister à l’oubli.
C’est refuser que les vies passées s’effacent sans un mot.
Des femmes dont on a seulement gardé le nom de jeune fille.
Des enfants abandonnés devenus invisibles.
Des ancêtres oubliés, car “il n’y avait rien d’intéressant à raconter sur eux”.
Mais justement :
écrire sur eux, c’est affirmer qu’ils ont compté.
Qu’ils ne sont pas juste un nom sur un acte ou une case à cocher dans un arbre généalogique.
Quand j’ai commencé à écrire sur mon arrière-grand-père, je voulais d’abord comprendre.
Puis, je me suis rendu compte que ce que je faisais, c’était transmettre.
Une mémoire. Un regard. Un lien entre les générations.
C’était dire : “Tu n’es pas oublié.”
Et à ceux qui lisent aujourd’hui : “Tu viens de quelque part. Tu fais partie d’une histoire.”
Écrire l’histoire familiale, c’est un geste intime et politique à la fois.
C’est tenir tête à l’effacement, avec des mots, des images, de la tendresse.
👉 Ce livre, c’est ma manière de participer à cette mémoire collective.
À découvrir ici : Mon livre Pupille
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