L’été touche à sa fin, les agendas se remplissent, les bonnes résolutions refont surface…
Et peut-être qu’au fond de toi, une petite voix te dit qu’il est temps d’écrire cette histoire familiale qui te trotte dans la tête depuis un moment.
💬 Tu as déjà fait des recherches ?
📸 Tu as des photos, des anecdotes, des archives ?
🧠 Tu sens que c’est important, mais tu ne sais pas par où commencer ?
Alors cette rentrée est peut-être le bon moment pour transformer cette idée en projet concret.
Voici quelques conseils pour te lancer sereinement :
Tu n’as pas besoin d’un plan parfait ou de connaître toute ta lignée depuis le Moyen Âge.
💡 Commence par une personne. Une époque. Une histoire qui te touche.
Un ancêtre en particulier ? Un événement marquant ? Un objet qui a traversé les générations ?
L’objectif n’est pas d’écrire un chef-d’œuvre littéraire (sauf si tu veux, bien sûr !).
C’est de raconter avec sincérité, avec tes mots à toi.
C’est ce qui fera la richesse et l’émotion de ton récit.
Tu as des actes de naissance ? Une fiche militaire ? Une photo ?
Parfait. Mais ajoute aussi ce que tu ressens en les découvrant.
C’est ce regard personnel qui transformera ton récit en histoire vivante.
Pas besoin d’écrire 200 pages en deux semaines.
👉 1h par semaine, une histoire par mois, ou 10 lignes après chaque repas de famille…
L’important, c’est la régularité. Pas la performance.
L’écriture d’un livre de famille, c’est aussi un moment pour soi.
Pour se reconnecter à ses racines, comprendre d’où l’on vient, et parfois même guérir.
C’est une aventure intérieure autant qu’un travail de mémoire.
J’ai moi-même écrit un livre sur mon arrière-grand-père, pupille de l’État.
Je n’étais ni historienne, ni écrivaine… juste quelqu’un qui avait besoin de comprendre, et de raconter.
👉 Tu peux le découvrir ici
Et toi, qu’est-ce qui te retient encore ?
Et si cette rentrée était le début de ton histoire ?
On croit souvent que l’histoire familiale, c’est une affaire privée.
Des dates, des anecdotes, quelques photos jaunies dans une boîte à chaussures.
Mais écrire son histoire familiale, ce n’est pas simplement remettre de l’ordre dans un arbre généalogique.
C’est résister à l’oubli.
C’est refuser que les vies passées s’effacent sans un mot.
Des femmes dont on a seulement gardé le nom de jeune fille.
Des enfants abandonnés devenus invisibles.
Des ancêtres oubliés, car “il n’y avait rien d’intéressant à raconter sur eux”.
Mais justement :
écrire sur eux, c’est affirmer qu’ils ont compté.
Qu’ils ne sont pas juste un nom sur un acte ou une case à cocher dans un arbre généalogique.
Quand j’ai commencé à écrire sur mon arrière-grand-père, je voulais d’abord comprendre.
Puis, je me suis rendu compte que ce que je faisais, c’était transmettre.
Une mémoire. Un regard. Un lien entre les générations.
C’était dire : “Tu n’es pas oublié.”
Et à ceux qui lisent aujourd’hui : “Tu viens de quelque part. Tu fais partie d’une histoire.”
Écrire l’histoire familiale, c’est un geste intime et politique à la fois.
C’est tenir tête à l’effacement, avec des mots, des images, de la tendresse.
👉 Ce livre, c’est ma manière de participer à cette mémoire collective.
À découvrir ici : Mon livre Pupille
🗓️ À l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse – 12 août
Ils s’appelaient « enfants abandonnés », « enfants assistés », « pupilles de l’État ».
Dans les archives, ils sont souvent réduits à quelques lignes administratives, à une mention froide dans une marge, à une identité en pointillé.
Mon arrière-grand-père était l’un d’eux.
Pour redonner un visage à l’enfant invisible, pour donner une voix à celui dont le début de vie a été effacé, tu.
Mais aussi pour raconter ce que cela laisse, des générations plus tard : des silences dans la mémoire, des questions sans réponse, des manques que l’on ne comprend qu’en creusant l’histoire.
Ce que j’ai découvert au fil de mes recherches, c’est qu’on peut faire parler les archives, même celles qui murmurent à peine.
Et que chaque fragment peut devenir un récit, si on prend le temps de l’écouter.
Écrire sur Augustin, c’était une façon de dire :
“Tu as compté. Ton histoire vaut la peine d’être racontée.”
En cette Journée internationale de la jeunesse, je veux rappeler que certains jeunes n’ont jamais eu l’occasion de laisser une trace.
Mais que nous, aujourd’hui, nous pouvons choisir de les faire revivre à travers les mots.
👉 Mon livre est une manière de réparer un peu ce silence. À découvrir dans la boutique
Avant les pharmacies d’angle et les prescriptions informatisées, il y avait les herbiers de grand-mère, les tisanes de l’arrière-tante, les petits secrets glanés au fil des générations…
Dans mon livre, je rends hommage à cette tradition discrète mais précieuse :
celle des herboristes, des guérisseuses, des amateurs de simples – ces plantes médicinales qu’on cultivait dans les jardins ou qu’on allait cueillir au bord des chemins.
🌱 Mon arrière-grand-père, Augustin, était opticien… et herboriste.
Oui, les deux à la fois ! Une double casquette peu commune, reflet d’un temps où science et savoir populaire cohabitaient.
Dans mon enquête, j’ai retrouvé ses traces… et celles de tout un patrimoine de soins naturels et de remèdes oubliés.
Parce que ces gestes du quotidien – infusions, cataplasmes, recettes de sirops – étaient des savoirs précieux souvent transmis oralement… et trop rarement notés.
Parce que nos ancêtres soignaient avec ce qu’ils avaient sous la main, avec bon sens, observation, intuition.
Et parce que ces savoirs font aussi partie de notre histoire familiale, au même titre que les dates et les noms.
📖 Si ces récits résonnent en vous,
si vous avez des souvenirs d’armoires à plantes, de cueillettes ou de carnets de remèdes…
alors vous trouverez sûrement une résonance dans les pages de mon livre.
Oui. Parce que l’écriture, c’est la suite naturelle de mes recherches.
Quand j’ai terminé mon premier livre, je pensais avoir fait un tour d’horizon.
Un chapitre de ma vie était bouclé.
Mais en réalité… l’histoire n’était pas finie.
Elle venait à peine de commencer.
Écrire sur mon arrière-grand-père, Augustin, m’a permis de mettre en lumière une vie longtemps restée dans l’ombre.
Mais en creusant, en fouillant, en explorant les archives… j’ai soulevé d’autres questions.
J’ai croisé d’autres noms, d’autres histoires, d’autres silences.
Et je me rends compte que chaque réponse ouvre une nouvelle porte.
Mon arbre généalogique n’est pas figé : c’est un labyrinthe vivant.
Et maintenant que j’ai découvert la puissance de l’écriture, je n’ai plus envie de m’arrêter là.
Ce deuxième livre, je ne sais pas encore exactement à quoi il ressemblera.
Mais je sais déjà ce qu’il portera :
Écrire, pour moi, c’est donner du sens à mes découvertes.
C’est transformer des actes de naissance en émotions.
C’est relier les documents, les contextes, les trajectoires… à mon histoire personnelle.
Je suis dans cette phase délicieuse où l’on explore, on devine, on collecte.
J’observe les branches qui m’appellent, je teste des pistes, je note des idées.
Et je le dis sans pression :
oui, il y aura un second livre.
Parce que j’ai encore des choses à dire, des histoires à faire entendre,
et cette envie tenace de continuer à tisser des liens entre générations.
👉 En attendant, vous pouvez toujours découvrir mon premier livre ici
Et si vous aussi, vous ressentez cet appel à écrire votre histoire familiale : suivez-le.
Vous ne savez jamais où il peut vous mener… 😉
Quand j’ai commencé mes recherches généalogiques, je n’avais aucune intention d’écrire un livre. Et pourtant, aujourd’hui, mon histoire familiale est couchée sur le papier, avec un nom en fil rouge : Augustin, mon arrière-grand-père.
Mais pourquoi lui ?
Pourquoi ce personnage, oublié des conversations familiales, presque effacé de la mémoire collective ?
Parce que je ne savais rien de lui.
Et c’est précisément ce vide qui a tout déclenché.
Aucun souvenir transmis.
Pas de récits, pas de gestes hérités, pas même une photo familière.
Juste un nom, quelques dates, et un flou total.
C’est cette absence de récit, cette zone blanche dans mon arbre généalogique, qui a éveillé en moi une immense curiosité.
Je me suis lancée dans les recherches, un peu au hasard, puis de plus en plus intensément.
Actes de naissance, fiches matricules, archives départementales…
Petit à petit, des morceaux de vie sont apparus, et avec eux des émotions, des surprises, des contradictions.
Et plus je trouvais, plus j’avais envie de comprendre, de relier les fils, d’honorer cette vie qu’on n’avait jamais racontée.
À un moment, ce n’était plus suffisant de garder ça pour moi.
Je voulais le transmettre, le raconter, le faire exister à travers les mots.
Et en racontant son histoire, j’ai compris que je racontais aussi un peu la mienne :
ma quête, mes émotions, mes héritages invisibles.
Écrire ce livre, c’était créer une passerelle entre les générations.
C’était donner une voix à quelqu’un qui n’en avait jamais eu, et par là même, affirmer la mienne.
Mon livre n’est pas un roman.
C’est une enquête familiale, une reconstruction mémorielle, un travail d’amour et de curiosité.
Je ne suis ni historienne, ni écrivaine de métier.
Mais je suis une descendante qui avait besoin de comprendre d’où elle venait.
Et c’est ce besoin qui m’a menée jusqu’ici.
Mon livre est disponible ici 👉 « Livre Pupille »
Et si vous aussi vous sentez ce petit appel intérieur à raconter vos racines : n’attendez pas.
Chaque vie mérite d’être racontée.
Même (et surtout) celles qu’on croyait oubliées.
Le 6 juillet, c’est la Journée mondiale du baiser.
Un geste d’affection, de tendresse, parfois de réconciliation.
Et si on détournait un peu cette journée pour parler d’un autre geste chargé d’amour : l’écriture des histoires familiales ?
Parce que oui, écrire sur ses ancêtres, c’est aussi une forme de baiser.
Un baiser envoyé à travers le temps, un geste symbolique pour dire :
“Je ne t’ai pas connu·e, mais je pense à toi. Tu comptes encore.”
Lorsque j’ai écrit sur mon arrière-grand-père, Augustin, je n’imaginais pas à quel point cette démarche serait intime.
Raconter ses silences, marcher sur ses pas, reconstituer ce qu’il a vécu…
C’était comme le rejoindre un peu, là où il était, lui dire que je ne l’avais pas oublié.
Écrire, ce n’est pas seulement transmettre des faits ou poser des dates.
C’est poser un regard d’amour sur une vie, aussi modeste soit-elle.
C’est donner de la valeur à une existence souvent passée dans l’ombre.
Dans une époque où tout va vite, prendre le temps de raconter la vie d’un ancêtre, de l’imaginer enfant, adulte, vieillard, c’est une démarche profondément humaine.
C’est un acte de tendresse, de soin, de lien.
Comme un baiser discret déposé sur la joue d’un passé qu’on honore.
Vous aussi, vous avez sans doute un prénom dans votre arbre qui vous intrigue,
un silence qui vous questionne,
une photo qui vous touche.
Et si cette Journée du baiser devenait le moment parfait pour vous pencher sur cette personne et lui offrir un peu de votre plume et de votre cœur ?
Vous pourriez commencer par quelques lignes, une anecdote, une lettre…
Un simple baiser d’encre.
Mon livre, c’est ça au fond :
un long baiser au passé,
à cet homme dont je ne savais rien et que j’ai appris à aimer à travers les mots.
👉 Il est disponible ici : Acheter Pupille
Et si vous avez envie, vous aussi, d’écrire pour transmettre, pour relier, pour aimer…
Foncez. Vos mots ont ce pouvoir.
Quelle belle aventure ! Depuis la publication de mon livre sur l’histoire familiale et la généalogie, il y a maintenant plus de 6 mois, je n’en reviens pas de voir combien vous êtes nombreux à le commander, à le lire et à m’en parler. ❤️
Je voulais prendre un moment pour vous dire merci. Oui, merci à chacun d’entre vous qui soutenez ce projet si personnel.
Quand j’ai décidé de me lancer dans l’écriture de ce livre, je n’avais aucune idée de ce que cela donnerait. J’ai fait tout, toute seule : la recherche, l’écriture, la mise en page, l’emballage, l’expédition… Je me suis même souvent retrouvée avec des piles de cartons autour de moi, à préparer chaque envoi avec soin.
Ce n’est pas un livre parfait, mais c’est un livre sincère, fait avec le cœur et la passion de transmettre. Et aujourd’hui, il continue à se vendre, semaine après semaine. Chaque commande me touche profondément : je me dis qu’il va atterrir dans une famille, sur une table de salon, et peut-être inspirer quelqu’un à raconter sa propre histoire.
Ce qui me rend encore plus heureuse, ce sont vos retours. Chaque fois que vous m’envoyez un message pour me dire ce que le livre vous a apporté, ce que vous avez ressenti, c’est un cadeau. C’est la plus belle récompense de tout ce travail.
J’ai réuni tous les témoignages que vous acceptez de partager publiquement sur une page spéciale :
👉 Page « Vos témoignages »
Je vous invite à la parcourir, c’est un concentré d’émotion et de belles histoires de famille.
Alors oui, mon livre continue de se vendre. Et chaque exemplaire qui part me rappelle pourquoi je l’ai écrit : pour que la mémoire familiale vive, pour que nos histoires ne tombent pas dans l’oubli, et pour que chacun puisse, à son tour, transmettre.
Encore un immense merci pour votre confiance, votre enthousiasme et vos encouragements. Vous êtes formidables. 💛
📘 Mon livre est toujours disponible ici : acheter Pupille
Honnêtement, je suis la première à avoir été touchée par l’accueil qu’a réservé ma famille à ce livre. Certains étaient un peu curieux, d’autres carrément impatients de découvrir ce que j’allais raconter sur nos ancêtres et notre histoire. Résultat : chacun y a trouvé quelque chose à apprendre ou à redécouvrir. Et pour moi, c’est la plus belle récompense.
Voir mes proches feuilleter les pages, sourire, s’étonner de tel détail ou poser des questions… ça a donné vie à ce que j’avais voulu transmettre : un livre qui relie, qui fait parler et qui ouvre des conversations parfois inattendues.
Je sais aussi que certains se sont demandé pourquoi j’avais choisi l’autoédition. Tout simplement parce que cela me permettait de garder la main sur chaque étape, de la maquette à la mise sous pli. Oui, j’ai tout fait moi-même : la rédaction, la mise en page, les envois… et c’était une expérience incroyablement enrichissante. 😊
Bien sûr, il y a quelques personnes modernes de la famille dont je n’ai pas donné beaucoup d’informations dans le livre (par respect de leur vie privée) : pour elles, j’ai pris soin de demander leur accord avant de publier. Et j’ai eu la chance d’avoir une famille qui m’a soutenue dans cette démarche d’écriture et d’autoédition.
Au final, je dirais que ce livre est bien plus qu’un simple ouvrage : c’est une transmission vivante, un moyen d’honorer notre histoire familiale et de la partager avec les générations futures. Je suis fière de l’avoir fait, et tellement reconnaissante d’avoir une famille qui a su m’encourager à aller jusqu’au bout.
Merci à eux, et merci à vous qui me lisez et me soutenez chaque jour. 💛
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📚 Mon livre est désormais à la BnF : une fierté inoubliable
Cela veut dire que mon histoire familiale, patiemment écrite, autoéditée, construite pas à pas, fait désormais partie du patrimoine écrit français.
Cela veut dire que, quelque part, dans les rayonnages de la plus grande bibliothèque du pays, se trouve un exemplaire de mon livre, à côté de milliers d’autres qui racontent, chacun à leur manière, une partie de notre Histoire commune.
Quand j’ai commencé à écrire ce livre, je n’aurais jamais imaginé qu’il puisse un jour figurer dans une institution comme la BnF.
J’ai écrit pour partager une histoire intime, celle de mon arrière-grand-père, pour tisser des liens entre passé et présent, et pour donner vie à des fragments de mémoire.
Le fait que ce livre soit désormais référencé à la BnF, c’est pour moi :
✔️ Une reconnaissance symbolique du travail accompli
✔️ Une manière de dire que chaque histoire familiale compte
✔️ Un immense honneur, qui me donne envie de continuer à écrire et à partager
Si mon livre est arrivé jusque-là, c’est aussi grâce à vous :
📖 À vous qui m’avez soutenue
📝 À vous qui avez partagé vos retours bienveillants
💌 À vous qui avez cru en ce projet depuis le début
Il est toujours disponible à la vente, pour tous ceux qui veulent plonger dans une histoire de famille, entre enquête et mémoire, petite et grande Histoire.
👉 A découvrir ici à la BnF et à découvrir ici pour l’ajouter à ta bibliothèque
Merci de partager cette fierté avec moi !
Et souviens-toi : chaque histoire mérite d’être racontée… et chaque voix mérite d’être entendue. ✨